



Une ville qui bat, qui pulse, qui absorbe.
Des buildings verticaux, dressés comme des piliers implacables, inscrivent sur la toile la hauteur, la densité, l’étouffement. Le temps y est encapsulé, suggéré par des lignes verticales, rigides et répétées – comme une mesure sans fin.
Au centre, un homme surgit d’une porte — la porte de la ville, seuil symbolique entre l’intérieur et l’extérieur, entre la pensée intime et le chaos collectif.
Mais il n’en sort pas librement. Des triangles vifs, jaune, bleu, rouge, l’assaillent, comme des flèches visuelles, agressives, presque hostiles. La couleur devient tension, le graphisme devient collision.
Il est là, happé par l’architecture, absorbé par l’énergie brutale du lieu. La ville n’est plus décor, elle est personnage, elle avale, impose, pèse — c’est le rythme du béton, le Concrete Pulse.
