




Un œil unique, posé sur la toile, semble interroger ou contenir — il est la faille et le reflet, point de passage vers une intériorité dense.
Le noir domine, absorbant l'espace comme une matière intérieure, lourde et muette. Mais à travers cette obscurité surgit le bordeaux — sombre, noble, presque velouté — couleur du repli, de la mémoire, du cœur enfoui.
La rugosité du sable donne à la surface une texture brute, presque archaïque. Elle évoque une âme faite de strates, de résistances, de silence accumulé. Rien n'explose ici : tout vibre à l'intérieur, dans la retenue, dans le non-dit. L'œuvre ne montre pas l'âme, elle la fait ressentir — lourde, vivante, multiple.
On en sort avec un sentiment de gravité calme, comme si l'on avait été confronté à une présence muette mais immense, une part de nous-même.
Œuvre unique et originale (1/1)
Signée et contresignée au dos, avec certificat d'authenticité
Prête à accrocher (bords peints, système au dos)
Protection : Deux couches de vernis mat




